Actualité revendicative de la CED de la FAPT 76 du 23/03/2018 (par Houda David)

Le 22 mars, dans une unité syndicale devenue rare, la France connaît un
sursaut de mobilisation sociale inédite depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel
Macron. En cause : de multiples réformes touchant en particulier la fonction publique
et les chemins de fer. La stratégie du Chef de l’Etat, prêt à assumer un combat
frontal contre les syndicats et d’autres corps intermédiaires rétifs à ses changements,
n’est pas sans rappeler celle, dans les années 80, de Margaret Thatcher contre les
mineurs. Sur Rouen, nous étions 15 000, Sur le Havre, nous étions 6500 et sur
Dieppe, nous étions 1200. Le nombre de manifestants dans toute la France est de
500 000.
Le 15 mars, les retraités sont descendus dans la rue pour manifester contre
l’augmentation de la CSG à 1.7 point. Une hausse de 25 % pour la plupart des
retraités. Coup dur pour les pensions.

Je finirais par la fin des négos sur les NAO.
Les niveaux sont insuffisants et la négos qui devait avoir lieu sur la journée, s’est
arrêtée à 11H20 car la direction a dit ne vouloir aller plus loin.
Des raisons de plus d’être en grève le 22.
Mesures collectives à 1,4% :
ACO non cadres : augmentation de 400€ annuel brut
AFO non cadres : 200€
Cadres : 450€

La mesure pour les non promus depuis plus de 10 ans est divisée par 2 par rapport à l’an passé alors qu’elle n’a permis d’adresser que 9% des collègues.
Une misère est attribuée pour le dé positionnement Femmes/ Hommes
Les négociateurs CGT préconisent la non signature.