Red’Action N°1 : SPECIAL COMPTE-RENDU CONGRES 2017 : Rapport de clôture complet

Chers Camarades,

Comme le disait mon prédécesseur dans son rapport de clôture en 2015, « C’est à moi qu’est revenu le privilège de conclure ces deux jours de congrès », privilège s’il en est un.

En me posant la question, alors ce Congrès ? Et bien ça me rend fière d’appartenir à la CGT et de pouvoir rencontrer, échanger avec les camarades de mon département sur nos métiers si différents mais pourtant similaires dans les combats à mener.

Au fil des interventions qui ont été nombreuses et riches, il est apparu que nous avions tous les mêmes objectifs.

Nous voulons être utiles aux salariés, rassembler afin que par le nombre, les luttes aboutissent mais surtout continuer la démarche CGT, sur les lieux de travail.

Il faut partir des revendications des salariés, tout en ouvrant les perspectives sur le travail, son contenu, sa finalité et sa réappropriation par chacun.

« Le travail, un épanouissement ou une contrainte ? » : thème ambitieux, cependant les débats ont permis de mettre en lumière, qu’au-delà des difficultés que chacun rencontre dans son travail, une partie de l’épanouissement provient de l’action militante et de l’aboutissement des revendications comme a pu l’exprimer Jeanine Ponthieu.

Malgré des conditions de travail difficiles et un patronat tout aussi hargneux, les camarades du Centre Financier de Rouen ont gagné de grandes avancées sociales et de travail pour l’ensemble des personnels. Avancées dont nous sommes toujours bénéficiaires (la section du Centre Financier vous en remercie d’ailleurs).

Comme l’a rappelé en illustration de son intervention Gilles Pichavant : « Si un peuple oublie son passé, il se condamne à le revivre. »

Ce premier thème a fait écho au second « Comment le numérique peut-il impacter positivement le travail et les salariés ? »

Bien que les interventions aient relevées en majorité le côté négatif du numérique, il est nécessaire d’y trouver les éléments positifs, par la création de nouveaux métiers et l’évolution et le maintien de ceux existants en adéquation avec nos repères revendicatifs.

Comme l’a très bien résumé Pascal,  « il ne faut pas opposer la technique et l’être humain », garder en mémoire qu’en « tant que syndicaliste, on n’est pas opposés à l’automatisation, à condition que l’on obtienne des garanties de hauts niveaux. C’est en étant à l’offensive que l’on gagnera »

Enfin, il est bon de rappeler que le temps du Congrès permet une rétrospective des résolutions de la mandature écoulée, et de s’en fixer de nouvelles.

Comme l’a indiqué Bruno dans son rapport introductif, deux des trois résolutions ont été menées dans leurs entièretés, la 3ème partiellement, c’est le sujet abordé lors de la matinée d’hier : le renforcement.

C’est une nécessité pour que notre syndicat continue de vivre. Aussi la mission de la nouvelle Commission Exécutive Départementale sera de l’étendre dans chaque section existante et par ce vecteur, de créer de nouvelles bases dans nos entreprises historiques et dans celles de notre champ fédéral.

J’en terminerai par les remerciements :

En premier lieu, la Municipalité de Saint-Etienne-du-Rouvray qui a mis cette salle à disposition, et a permis la tenue de nos travaux pendant ces deux jours.

Merci à Pascal Lamotte et Régis Gasse de la NVO pour leur présence
Merci à Isabelle pour la Fédération, à Régis pour la Région, à Pascal Morel pour l’Union Départementale, à Gérard Gosselin qui représentait hier l’UL de Sotteville-Saint Etienne-Oissel et Handy Barré pour l’UL de Rouen.
Merci à Gilles Pichavant pour l’IHS FAPT, à Bernard Levillain et Dubois Marc de Paroles et Papiers et Fenin Stéphane de Sada qui nous a accueillis avec le café durant ces deux journées.

Un grand merci à tous les camarades qui se sont investis dans la préparation de notre Congrès. Merci aux Congressistes pour leurs participations actives.

Dans le contexte social actuel, il est évident que nous aurons toujours des batailles à mener, la nécessité de les faire converger et suivre les axes posés lors de ce Congrès. Je vous souhaite donc à toutes et tous de bonnes luttes, mais surtout de grandes victoires.

Et j’en conclurai avec les mots de Nadia : «  A la CGT on est là pour être force d’espoir. »

 

Céline Aouaa, pour le Bureau et le Collectif Communication